La 1ère édition du Forum international des jeunes se tient du 16 au 18 septembre 2014 à Bamako.

 



La cérémonie d’ouverture du Forum internationale des jeunes a eu lieu mardi dernier au Centre international de conférence de Bamako (CICB) sous la présidence du président de la République, S.E Monsieur Ibrahim Boubacar Kéita assisté du Premier ministre Monsieur Moussa Mara, du Ministre de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, Me Mamadou Gaoussou Diarra et plusieurs membres du Gouvernement. Étaient aussi présents, le président de l’Assemblée Nationale du Mali L’honorable  Issaka Sidibé, le chef de la Mission de l’Union Africaine pour le Mali et le Sahel, l’Ambassadeur–chef de fil de l’Union Européenne  M. Richard Zink, des ambassadeurs et corps diplomatiques accrédités au Mali, du président du CNJ, Mohamed Salia Touré.

Lire la suite : La 1ère édition du Forum international des jeunes se tient du 16 au 18 septembre 2014 à Bamako.

Appel des femmes du Mali sur la situation à Kidal

 

 

 

Appel des femmes pour l’arrêt des violences et pour la paix

Chers compatriotes, l’heure est grave, très grave, la Nation malienne est en danger et c’est le moment ultime ou le Mali, notre chère patrie, a plus que jamais besoin de nous ses enfants.

Chers compatriotes, toutes sensibilités et toutes catégories confondues, nous, vos mères, vos sœurs, vos épouses, vos filles face à la situation qui prévaut à Kidal et eu égard à toutes les formes de violences subies par note peuple depuis 2012, nous interpellons tous les acteurs sur la situation sécuritaires de cher MALIBA INDIVISIBLE.

Lire la suite : Appel des femmes du Mali sur la situation à Kidal

les femmes du mali chez le Président de l'Assemblée Nationale

endredi 16 mai 2014, le président de l’assemblée nationale a accordé une audience aux organisations de femmes du mali. La Présidente du GP/DCF madame TRAORE Nana SISSAKO après une large introduction  sur le bien fondé de l’activité  a  signalé l’appui technique et financer d’ONUFEMMES. Elle a ensuite situé l’audience dans son contexte à savoir : attirer l’attention deds honorables députés , l’opinion publique nationale et internationale sur  le silence et l’inaction des chefs d’Etats et de Gouvernements  afin de contribuer à la libération des 283 jeunes filles nigérianes kidnappées détenues et séquestrées par la secte islamiste Boko Haram ;exprimer la solidarité des femmes et des jeunes du mali à l’endroit du peuple Nigérian en général et aux  jeunes filles innocentes en particulier et remettre au Président la déclaration des femmes du mali . Outre cet aspect protocolaire, la secrétaire générale du REFAMP l’ancienne députée  Madame KANE Nana SANOU  a lu la déclaration pour ensuite la remettre au Président.

En réponse, le présent de l’assemblée nationale a rassuré les organisations féminines de l’intérêt que les députés accordent à la question sécuritaire en générale et spécifiquement à l’enlèvement des filles nigérianes. Il a en outre exprimé son désarroi et son indignation de voir comment cet acte odieux a pu subvenir dans un pays très peuplé. Il a signifié aux organisations que l’AN du mali ne ménagera aucun effort pour accompagner les femmes. Il a par ailleurs suivi avec déférence les images de la marche sur la télévision malienne   qu’il trouve salutaire sinon plus grandiose ; et pense que l’événement devrait avoir un caractère national. Selon lui cet acte de solidarité vient lui rappeler l’assistance du Nigéria envers le mali pendant les forts moments de la crise de notre pays. L’audience a durée une heure en présence des leaders d’organisations féminines à savoir : CAFO /RENEDEP, FEMNET, FENACOF, GP/DCF, CCFPP, REFAMP.

 

les femmes maliennes solidairent de leurs soeurs du Nigeria

 

Marche et sit in devant l’ambassade du Nigéria à Bamako des organisations féminines maliennes pour dénoncer les agissements de Boko Haram et le silence coupable des chefs d’Etat et de gouvernements

 

 

L’indignation monte dans tout les pays du monde et la communauté internationale s’organise suite à l’enlèvement de plus de 200 filles nigérianes dans le nord du Nigéria par le groupe terroristes Boko Haram depuis le 14 Avril 2014. Dans cet esprit de communauté face au terrorisme, les organisations féminines de la société civile du Mali en lien avec  la jeunesse ont organisé une marche couplée à un sit in le jeudi 15 mai 2014 de 09 à 10h30 pour manifester leur ras le bol face aux actes ignobles et barbares infligés par le groupe terroriste Boko Haram aux populations innocentes du  Nigéria. Les participant/es ont clamé   haut et fort  des slogans pour dénoncer le silence et l’inaction des chefs d’Etats et de gouvernements.

Cette manifestation s’inscrit dans un triple élan (i) exprimer la solidarité des femmes et des jeunes du Mali à l’endroit du peuple Nigérian en général et aux  jeunes filles innocentes en particulier, (ii) dénoncer officiellement le silence et l’inaction des chefs d’Etats et de Gouvernements  en prenant à témoin l’opinion publique nationale et internationale, (iii) susciter une chaine de solidarité autour du peuple nigérian en général et les jeunes filles kidnappées.

 

Regroupé à partir de l’Avenue de l’Union Africaine –tout un symbole- (près du siège du Programme Alimentaire Mondial –PAM) le cortège avec banderoles et plusieurs pancartes portant les slogans « Bring back Our Girls » « ramenez nous nos Filles » a fait une marche sur un km pour rallier l’ambassade du Nigéria situé à Badalabougou Est. Les jeunes étaient habillés pour la circonstance en tee short blanc (symbolisant la paix) et rouge (symbolisant l’indignation au logo de AFLED). Les tees short blancs portaient le logo de ONU Femmes et des organisations de la société civile avec les messages « Bring back Our Girls » sur la poitrine et « Libérez sans condition nos filles » au dos. Un foule de près de trois cent personnes a parcouru la distance en scandant « LIBEREZ NOS FILLES, LIBEREZ NOS SŒURS » « ABAS BOKO HARAM » ; « NON AU SILENCE COUPABLE DES CHEFS D’ETATS ».

 

Arrivée au portail de l’Ambassade du Nigéria, cette marée humaine a fait un sit in avant d’être reçu par son excellence Monsieur l’ambassadeur.  Ellesont dénoncé le silence et l’inaction des chefs d’Etats et de gouvernements face au kidnapping et à la séquestration des 283 jeunes  filles Nigérianes dans leur déclaration remise à son Excellence Monsieur Ilyia Alli Nuhu Dunuya  ambassadeur du Nigéria au Mali. En recevant cette déclaration très symbolique, il s’est dit touché par cette marque de sympathie e la part de la société civile et a promis de la transmettre au gouvernement  fédéral et a aussi rappelé la solidarité agissante du Nigéria envers le Mali pour la sortie de crise

 

Déjà le mardi 13 mai 2014, pour exprimer et manifester leur désarroi suite à l’enlèvement des filles nigérianes par le groupe terroriste Boko Haram, les organisations féminines  ont également initié des actions de solidarité en faveur du peuple nigérian, aux familles et filles enlevées. C’est à cet effet qu’elles ont rencontré successivement  la Mission pour le Sahel (MISAHEL), le représentant spécial de la Communauté Economique des Etat de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) au Mali et le Haut Conseil Islamique du Mali, (le collectif des organisations et associations religieuse musulmanes du Mali). A toutes ces institutions rencontrées les organisations féminines ont remis une déclaration dont la substance est :

« Reconnaissent  le grand silence  et l’inaction des chefs d’Etats et de Gouvernements d’Afrique ; Saluent  l’idée  et la démarche des organisations féminines du Mali ; Encouragent cette action de  solidarité  agissante  en direction du peuple Nigérian et particulièrement à l’endroit des familles meurtries  par ce kidnapping dont sont victimes les 283 jeunes filles ; Expriment leurs incompréhensions et indignations face à ces actes ignobles  qui violent les droits humains ; Déplorent  l’acte qui  ne relève d’aucune coutume encore moins d’orthodoxie culturelle ».

 Cette action  a noté la présence de nombreuses associations féminines à savoir  la Coordination des Organisations et Associations Féminines du Mali (CAFO), la Fédération Nationale des Collectifs d’organisations féminine du Mali (FENACOF), le Groupe ¨Pivot Droits et Citoyenneté des Femmes (GP/DCF), Association pour le Progrès et la défense des Droits des Femmes (APDF), le Forum des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (FOSCAO), le Cadre de Concertation des Femmes des Partis Politiques (CCFPP), Women In Law and Development in Arica (WILDAF/Mali), Association Femmes Leadership Développement (AFLED), Réseau national  des jeunes Filles, Réseau National pour l’Eveil Démocratique et Patriotique (RENEDEP), FEMNET, Association Gnuman-Kè, Organisation Panafricaine des femmes (OPF), Collectif des Acteur de la Paix.

 

Elles sont attendues à l’Assemblée Nationale du Mali ce vendredi 16 Mai pour échanger de la situation avec les élus de la nation et remettre leur déclaration pour enclencher une chaine de cohésion forte autour de la libération des filles nigérianes. Et leurs actions ne faibliront pas jusqu’à la libération totale de toutes les filles.  

les femmes réclament leurs filles

 

Marche et sit in devant l’ambassade du Nigéria à Bamako des organisations féminines maliennes pour dénoncer les agissements de Boko Haram et le silence coupable des chefs d’Etat et de gouvernements

 

 

L’indignation monte dans tout les pays du monde et la communauté internationale s’organise suite à l’enlèvement de plus de 200 filles nigérianes dans le nord du Nigéria par le groupe terroristes Boko Haram depuis le 14 Avril 2014. Dans cet esprit de communauté face au terrorisme, les organisations féminines de la société civile du Mali en lien avec  la jeunesse ont organisé une marche couplée à un sit in le jeudi 15 mai 2014 de 09 à 10h30 pour manifester leur ras le bol face aux actes ignobles et barbares infligés par le groupe terroriste Boko Haram aux populations innocentes du  Nigéria. Les participant/es ont clamé   haut et fort  des slogans pour dénoncer le silence et l’inaction des chefs d’Etats et de gouvernements.

Cette manifestation s’inscrit dans un triple élan (i) exprimer la solidarité des femmes et des jeunes du Mali à l’endroit du peuple Nigérian en général et aux  jeunes filles innocentes en particulier, (ii) dénoncer officiellement le silence et l’inaction des chefs d’Etats et de Gouvernements  en prenant à témoin l’opinion publique nationale et internationale, (iii) susciter une chaine de solidarité autour du peuple nigérian en général et les jeunes filles kidnappées.

 

Regroupé à partir de l’Avenue de l’Union Africaine –tout un symbole- (près du siège du Programme Alimentaire Mondial –PAM) le cortège avec banderoles et plusieurs pancartes portant les slogans « Bring back Our Girls » « ramenez nous nos Filles » a fait une marche sur un km pour rallier l’ambassade du Nigéria situé à Badalabougou Est. Les jeunes étaient habillés pour la circonstance en tee short blanc (symbolisant la paix) et rouge (symbolisant l’indignation au logo de AFLED). Les tees short blancs portaient le logo de ONU Femmes et des organisations de la société civile avec les messages « Bring back Our Girls » sur la poitrine et « Libérez sans condition nos filles » au dos. Un foule de près de trois cent personnes a parcouru la distance en scandant « LIBEREZ NOS FILLES, LIBEREZ NOS SŒURS » « ABAS BOKO HARAM » ; « NON AU SILENCE COUPABLE DES CHEFS D’ETATS ».

 

Arrivée au portail de l’Ambassade du Nigéria, cette marée humaine a fait un sit in avant d’être reçu par son excellence Monsieur l’ambassadeur.  Ellesont dénoncé le silence et l’inaction des chefs d’Etats et de gouvernements face au kidnapping et à la séquestration des 283 jeunes  filles Nigérianes dans leur déclaration remise à son Excellence Monsieur Ilyia Alli Nuhu Dunuya  ambassadeur du Nigéria au Mali. En recevant cette déclaration très symbolique, il s’est dit touché par cette marque de sympathie e la part de la société civile et a promis de la transmettre au gouvernement  fédéral et a aussi rappelé la solidarité agissante du Nigéria envers le Mali pour la sortie de crise

 

Déjà le mardi 13 mai 2014, pour exprimer et manifester leur désarroi suite à l’enlèvement des filles nigérianes par le groupe terroriste Boko Haram, les organisations féminines  ont également initié des actions de solidarité en faveur du peuple nigérian, aux familles et filles enlevées. C’est à cet effet qu’elles ont rencontré successivement  la Mission pour le Sahel (MISAHEL), le représentant spécial de la Communauté Economique des Etat de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) au Mali et le Haut Conseil Islamique du Mali, (le collectif des organisations et associations religieuse musulmanes du Mali). A toutes ces institutions rencontrées les organisations féminines ont remis une déclaration dont la substance est :

« Reconnaissent  le grand silence  et l’inaction des chefs d’Etats et de Gouvernements d’Afrique ; Saluent  l’idée  et la démarche des organisations féminines du Mali ; Encouragent cette action de  solidarité  agissante  en direction du peuple Nigérian et particulièrement à l’endroit des familles meurtries  par ce kidnapping dont sont victimes les 283 jeunes filles ; Expriment leurs incompréhensions et indignations face à ces actes ignobles  qui violent les droits humains ; Déplorent  l’acte qui  ne relève d’aucune coutume encore moins d’orthodoxie culturelle ».

 Cette action  a noté la présence de nombreuses associations féminines à savoir  la Coordination des Organisations et Associations Féminines du Mali (CAFO), la Fédération Nationale des Collectifs d’organisations féminine du Mali (FENACOF), le Groupe ¨Pivot Droits et Citoyenneté des Femmes (GP/DCF), Association pour le Progrès et la défense des Droits des Femmes (APDF), le Forum des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (FOSCAO), le Cadre de Concertation des Femmes des Partis Politiques (CCFPP), Women In Law and Development in Arica (WILDAF/Mali), Association Femmes Leadership Développement (AFLED), Réseau national  des jeunes Filles, Réseau National pour l’Eveil Démocratique et Patriotique (RENEDEP), FEMNET, Association Gnuman-Kè, Organisation Panafricaine des femmes (OPF), Collectif des Acteur de la Paix.

 

Elles sont attendues à l’Assemblée Nationale du Mali ce vendredi 16 Mai pour échanger de la situation avec les élus de la nation et remettre leur déclaration pour enclencher une chaine de cohésion forte autour de la libération des filles nigérianes. Et leurs actions ne faibliront pas jusqu’à la libération totale de toutes les filles.  

   
© Plateforme de veille des femmes 2013